Chartres, Notre-Dame - Portail royal, portail gauche, frise de chapiteaux (détail) : massacre des Innocents
- Collections
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- Type de document
- Objet physique : Œuvre
- Langue
- fr
- Auteur de la fiche
- Technique artistique
- Sculpture
- Datation de l'oeuvre
- 12e siècle
- 1ère moitié 12e siècle
- 2e quart 12e siècle
- vers 1145
- Pays
- France
- Département
- Eure-et-Loir (28)
- Ville
- Chartres
- Type d'édifice
- Cathédrale
- Nom de l'édifice
- Notre-Dame
- Emplacement précis de l'œuvre
- Façade occidentale
- Emplacement de l'œuvre
- Extérieur
- Localisation précise de l'oeuvre
- Ébrasement gauche, colonnes et colonnettes I à III, chapiteaux
- Localisation de l'œuvre
- Portail de gauche = Portail de l'Ascension
- Cycle iconographique
- Vie du Christ : Enfance du Christ
- Scène représentée
- Massacre des Innocents
- Ornement à forme architecturale
- Ornement à forme végétale
- Date de création
- 2012-12-09
- Code œuvre dans Access
- ONJg(col)sup:b
- Auteur de la révision scientifique
- Identifiant
- 359338
- Origine
- SC_OEU_9338
- Iconographie/Description
- Le massacre des Innocents : l'instigateur du massacre, Hérode (colonnette I), est assis sur son trône au milieu du carnage, les jambes croisées, l'épée dégainée et levée à la verticale, le bras gauche agressivement posté sur la hanche, le manteau soulevé par un vent hostile ; son visage est large avec des pommettes hautes, une élégante moustache et une expression d'une grande insolence. Les enfants sont soit tués par l'épée, soit déchiquetés.
- À droite d'Hérode, un soldat plante son épée dans le corps d'un enfant qu'il arrache des bras de sa mère, une femme se baisse pour ramasser le tronc de son enfant et déposer sur son visage un baiser - le reste du corps gît à côté -, une autre femme serre contre elle son enfant qu'un soldat coiffé d'un casque rond lui arrache en brandissant son épée, une autre encore, agenouillée, essaie de protéger son fils tandis qu'un bambin tente de s'enfuir ; les guerriers, casqués et barbus, portent une longue chevelure.
- À gauche d'Hérode, trois des cinq personnages du chapiteau sont très mutilés. Au-dessus de la colonnette suivante, un sbire a saisi par une jambe un petit garçon et lui frappe la tête contre le sol, en même temps l'épée va lui trancher la cuisse ; à côté un soldat s'est emparé d'un enfant et va le frapper de son épée, tandis qu'en face des mères tentent de protéger leurs fils, qu'elles serrent contre elles ; une autre retient son bébé, qu'une brute s'apprête à pourfendre ; enfin, à l'extrême gauche, une femme essaie de préserver son petit enfant d'un soldat menaçant qui dresse son épée à la verticale [descriptif essentiellement de Villette].
- Au-dessus des scènes, frise de motifs d'architecture et frise de palmettes.
- Notes
- Précisions sur les deux sources :
- HEIMANN :
- Le massacre des saints Innocents : cette longue scène ne comporte pas moins de dix mères et huit bourreaux. Les enfants sont soit tués par l'épée, soit déchiquetés. L'instigateur du massacre, Hérode, est assis sur son trône au milieu du carnage, les jambes croisées, l'épée dégainée et levée à la verticale, le bras gauche agressivement posté sur la hanche, le manteau soulevé par un vent hostile ; son visage est large avec des pommettes hautes, une élégante moustache et une expression d'une insolence inoubliable.
- VILLETTE :
- Le massacre des Innocents, Hérode, très sûr de lui, assis dans une attitude orgueilleuse, les jambes croisées, une main appuyée sur la hanche et l'autre tenant l'épée dressée, il vient de donner l'ordre de faire périr tous les petits enfants en bas âge. Un soldat plante son épée dans le corps d'un enfant qu'il arrache des bras de sa mère. Entre cette femme et le soldat, une mère se baisse pour ramasser le tronc de son enfant et déposer sur son visage un baiser - le reste du corps gît à côté. Sur le même chapiteau, à droite d'Hérode, une femme serre contre elle son enfant qu'un soldat coiffé d'un casque rond lui arrache en brandissant son épée. Une autre femme, agenouillée, essaie de protéger son fils tandis qu'un bambin tente de s'enfuir ; les guerriers, casqués et barbus, portent une longue chevelure. À gauche d'Hérode, trois des cinq personnages du chapiteau sont très mutilés. Au-dessus de la colonnette suivante, un sbire a saisi par une jambe un petit garçon et lui frappe la tête contre le sol : en même temps l'épée va lui trancher la cuisse. À côté un soldat s'est emparé d'un enfant et va le frapper de son épée, tandis qu'en face de lui des mères tentent de protéger leurs fils, qu'elles serrent contre elles ; une autre retient son bébé, qu'une brute s'apprête à pourfendre. Enfin, à l'extrême gauche, près du clocher, une femme essaie de préserver son petit enfant d'un soldat menaçant qui dresse son épée à la verticale.
- Iconographie/Bibliographie
- Heimann Adelheid, The Capital Frieze and Pilasters of the Portail Royal, Chartres, Journal of the Warburg and Courtauld Institutes, n° 31, 1968, p. 73-102
- Villette Jean, Les Portails de la cathédrale de Chartres, Chartres, J.-M. Garnier, 1994 (Les chapiteaux, p. 75-88).
- Photo illustrant l'œuvre décrite
- Est une partie de
- Coordonnées géographiques
- 48.44793425432418, 1.488089227862328









