Bourges, Saint-Étienne - Église basse, dépôt lapidaire, statue : une donatrice, Mathilde de Courtenay (?)
- Collections
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- Type de document
- Objet physique : Œuvre
- Langue
- fr
- Auteur de la fiche
- Technique artistique
- Sculpture
- Datation de l'oeuvre
- 13e siècle
- 1ère moitié 13e siècle
- 2e quart 13e siècle
- Pays
- France
- Département
- Cher (18)
- Ville
- Bourges
- Type d'édifice
- Cathédrale
- Nom de l'édifice
- Saint-Étienne
- Emplacement précis de l'œuvre
- Église basse
- Emplacement de l'œuvre
- Intérieur
- Localisation précise de l'oeuvre
- Statue
- Localisation de l'œuvre
- Collatéral intermédiaire sud
- Scène représentée
- Donatrice : Mathilde de Courtenay
- Date de création
- 2017-11-22
- Code œuvre dans Access
- C(niv-1):f
- Identifiant
- 360542
- Origine
- SC_OEU_10542
- Iconographie/Description
- Figure féminine, les mains jointes, coiffée d'un touret. Son iconographie comme sa localisation originelle ne sont pas claires. Boinet pensait à une fondatrice, Tania Bayard évoquait prudemment l'enluminure de Jean Colombe esquissant une figure mains jointes sur la face de la tour nord, Laurence Brugger la qualifiait de « matrone » ; son costume la rapproche de la représentation de la reine de Saba à Amiens... La figure la plus proche, comme l'avait vu Boinet, fait partie d'un couple de l'Ancien Testament au porche nord de Chartres, hors l'attitude de prière les mains jointes.
- On ne peut écarter l'hypothèse d'une donatrice telle que Mathilde de Courtenay, comtesse de Nevers, qui s'est fait représenter à Bourges agenouillée aux pieds de Guillaume de Donjon (son grand-oncle) sur la verrière 102. Elle offrit 12 livres en 1225 pour faire brûler un cierge devant le tombeau de saint Guillaume : on peut émettre l'hypothèse qu'elle eut à jouer un rôle non négligeable dans le projet de façade à cinq portails.
- Notes
- - Concernant l'ensemble de huit statues déposées de la tour nord en 1969 et présentées depuis 1974 côte à côte dans l'église basse (les deux autres statues déposées de la tour, ne faisant pas partie du même ensemble de par la date et l'origine, sont placées juste derrière) : l'hypothèse d'une disposition originelle de ces huit statues dans les parties hautes de la tour nord (où elles avaient été disposées sans doute après la reconstruction de la tour) ne paraît guère envisageable. Il paraît plus probable qu'elles aient appartenu à l'origine aux ébrasements des portails Saint-Guillaume et de la Vierge, ou à leurs contreforts, et qu'elles furent rescapées de la tour qui les surmontait et s'effondra en 1506.
- - Concernant cette statue particulière : en raison de sa position frontale, on peut penser à une statue placée sur la face d'un contrefort, peut-être celui qui sépare le portail Saint-Guillaume et le portail de la Vierge.
- SOURCE : Joubert, art. cit.
- Iconographie/Bibliographie
- Joubert Fabienne, À la cathédrale de Bourges, des statues en quête de reconnaissance, Cahiers d'archéologie et d'histoire du Berry, n° 213, 2e trimestre 2017, p. 3-22.
- Photo illustrant l'œuvre décrite
- Coordonnées géographiques
- 47.082233442689905, 2.399832755558244



