Bourges, Saint-Étienne - Contrefort entre les portails Saint-Étienne et Saint-Ursin, front, soubassement : l'arche de Noé flottant sur les eaux
- Collections
Warning: foreach() argument must be of type array|object, string given in /var/www/html/modules/AdmInist/view/common/resource-page-block-layout/values.phtml on line 21
- Type de document
- Objet physique : Œuvre
- Langue
- fr
- Auteur de la fiche
- Technique artistique
- Sculpture
- Datation de l'oeuvre
- 13e siècle
- 1ère moitié 13e siècle
- 2e quart 13e siècle
- 19e siècle
- 1ère moitié 19e siècle
- 2e quart 19e siècle
- 1840-1847
- Auteur de l'oeuvre, restaurateur
- Caudron, Théophile
- Pays
- France
- Département
- Cher (18)
- Ville
- Bourges
- Type d'édifice
- Cathédrale
- Nom de l'édifice
- Saint-Étienne
- Emplacement précis de l'œuvre
- Façade occidentale
- Emplacement de l'œuvre
- Extérieur
- Localisation précise de l'oeuvre
- Soubassement, partie supérieure de l'arcature, ensemble des écoinçons
- Localisation de l'œuvre
- Contrefort entre le portail Saint-Étienne et le portail Saint-Ursin, front
- Cycle iconographique
- Histoire de la Genèse : Histoire de Noé
- Scène représentée
- Déluge universel
- Noé lâchant la colombe
- Fin du déluge universel
- Ornement à forme végétale : Vigne
- Description
- Soit un écoinçon médian et deux demi-écoinçons latéraux.
- - Les écoinçons sont l'œuvre des restaurateurs du XIXe siècle.
- SOURCE : Brugger et Christe, op. cit.
- - Les écoinçons datent du XIIIe siècle excepté le demi-écoinçon à gauche, du XIXe siècle.
- SOURCE : Ponsot Patrick, Le portail Saint-Ursin de la cathédrale de Bourges : un gothique "sédimentaire" ?, in « Mise en œuvre des portails gothiques : architecture et sculpture », dir. Iliana Kasarska, Paris, Picard, 2011, p. 95-110 (ici, cartographie des portails occidentaux p. 107).
- Date de création
- 2010-06-13
- Code œuvre dans Access
- OS2soub(sup)(1-2-3)
- Date de la numérisation
- 2012-02-02
- Identifiant
- 350120
- Origine
- SC_OEU_120
- Iconographie/Description
- L'arche flottant sur les eaux :
- - trois noyés, au-dessus de la crête des eaux ;
- - le lâcher de la colombe, servant de préambule à la sortie de l'arche (figurant sur les écoinçons suivants, dans l'ébrasement gauche du portail Saint-Ursin) ;
- - les effets de la décrue, présentés par le biais d'une abondante végétation.
- La frise (œuvre également du XIXe siècle) reprend les composantes du cycle noachique : des feuilles de vigne alternent avec des grappes de raisin.
- Notes
- Pour le cycle de la Genèse courant sur le soubassement des portails du Jugement dernier, Saint-Étienne et Saint-Ursin de la cathédrale (de gauche à droite), l'ouvrage de Brugger et Christe (op. cit.) apporte une interprétation originale et éclairante : il démontre qu'il convient, pour retrouver la cohérence de la séquence et appréhender le sens exact des scènes illustrées, de recourir non pas à la Vulgate mais à un ensemble de sources juives, à savoir « à la traduction paraphrastique araméenne du texte biblique hébreu, les Targumim, aux légendes juives, les Midrashim, et enfin au Talmud de Babylone ».
- Iconographie/Bibliographie
- Brugger Laurence et Christe Yves, Bourges, la cathédrale, Saint-Léger-Vauban, Zodiaque, 2000 (ici p. 236)
- Brugger Laurence, La façade de Saint-Étienne de Bourges : le Midrash comme fondement du message chrétien, Poitiers, Université de Poitiers et CNRS, CESCM, 2000 (sur la frise : p. 89). Publication du texte remanié de la thèse de doctorat de l'auteur.
- Photo illustrant l'œuvre décrite
- Est une partie de
- Coordonnées géographiques
- 47.082233442689905, 2.399832755558244





