Bourges, Saint-Étienne - Portail central ou du Jugement dernier, ébrasement, statue : personnage laïc
- Collections
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- Type de document
- Objet physique : Œuvre
- Langue
- fr
- Auteur de la fiche
- Technique artistique
- Sculpture
- Datation de l'oeuvre
- 13e siècle
- 1ère moitié 13e siècle
- 2e quart 13e siècle
- Pays
- France
- Département
- Cher (18)
- Ville
- Bourges
- Type d'édifice
- Cathédrale
- Nom de l'édifice
- Saint-Étienne
- Emplacement précis de l'œuvre
- Façade occidentale
- Emplacement de l'œuvre
- Extérieur
- Localisation précise de l'oeuvre
- Ébrasement droit, arcature supérieure, statue III
- Localisation de l'œuvre
- Portail central = Portail du Jugement dernier
- Scène représentée
- Roi d'Israël ou de Juda
- Roi Mage
- Saint
- Description
- Statue du XIIIe siècle, replacée sur la façade au XIXe siècle (emplacement initial inconnu).
- SOURCE : Ponsot Patrick, Le portail Saint-Ursin de la cathédrale de Bourges : un gothique "sédimentaire" ?, in « Mise en œuvre des portails gothiques : architecture et sculpture », dir. Iliana Kasarska, Paris, Picard, 2011, p. 95-110 (ici, cartographie des portails occidentaux p. 107).
- Date de création
- 2010-06-14
- Code œuvre dans Access
- OMJ1dIII
- Date de la numérisation
- 2017-11-26
- Identifiant
- 350378
- Origine
- SC_OEU_378
- Iconographie/Description
- Personnage portant un costume laïc : une cotte s'arrêtant aux chevilles, serrée à la taille par une ceinture raffinée, un manteau de même longueur reposant sur les épaules et retenu grâce à un lien dessinant un grand V sur la poitrine : peut-être une figure de roi biblique ou un roi mage ; cependant le motif du manteau retenu par une bride est très répandu et peut être aussi porté par des saints, selon une iconographie que l'on pourrait donc attendre à un portail hagiographique.
- Notes
- La statue placée en troisième position est plus petite et porte un costume laïc : une cotte s'arrêtant aux chevilles, serrée à la taille par une ceinture raffinée, un manteau de même longueur reposant sur les épaules et retenu grâce à un lien dessinant un grand V sur la poitrine. La position des deux jambes montre une jambe droite un peu en avant, une jambe gauche en arrière. Des fragments très mutilés conservés aux musées du Berry ont été rapprochés de cette statue par Amédée Boinet puis Béatrice de Chancel ; ils formaient peut-être deux statues. Ces statues peuvent évoquer des figures de rois ou de reines bibliques ou encore un roi mage, ce qui les destinait peut-être au portail de la Vierge. Cependant le motif du manteau retenu par une bride est très répandu et peut être aussi porté par des saints, selon une iconographie que l'on pourrait donc attendre à un portail hagiographique. Le traitement des statues semble renvoyer au style du portail central. L'hypothèse d'une provenance du portail Saint-Étienne – où ce style est aussi présent, dans les voussures – semble dès lors pouvoir être privilégiée.
- SOURCE : Joubert, art. cit.
- Depuis la restauration contemporaine du portail (2009-2010), la statue, dont les pieds ont disparu, repose sur une cale de bois.
- Iconographie/Bibliographie
- Joubert Fabienne, À la cathédrale de Bourges, des statues en quête de reconnaissance, Cahiers d'archéologie et d'histoire du Berry, n° 213, 2e trimestre 2017, p. 3-22.
- Photo illustrant l'œuvre décrite
- Est une partie de
- Coordonnées géographiques
- 47.082233442689905, 2.399832755558244




