Mantes-la-Jolie, Notre-Dame - Contrefort nord du portail des Échevins, au niveau des portails
- Collections
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- Type de document
- Objet physique : Œuvre
- Langue
- fr
- Auteur de la fiche
- Technique artistique
- Sculpture
- Datation de l'oeuvre
- 13e siècle
- Limite 13e siècle 14e siècle
- 14e siècle
- vers 1300
- Auteur de l'oeuvre, restaurateur
- Durand, Alphonse
- Pays
- France
- Département
- Yvelines (78)
- Ville
- Mantes-la-Jolie
- Type d'édifice
- Collégiale
- Nom de l'édifice
- Notre-Dame
- Emplacement précis de l'œuvre
- Façade occidentale
- Emplacement de l'œuvre
- Extérieur
- Localisation précise de l'oeuvre
- Niveau des portails
- Localisation de l'œuvre
- Contrefort nord du portail des Échevins
- Scène représentée
- Crucifixion de saint Pierre
- Lapidation de saint Étienne
- Saint martyr non identifié
- Évêque
- Description
- Précisions sur la date originelle : voir le champ Notes sur la datation dans la notice du portail des Échevins (359871).
- Les contreforts latéraux et pinacles portent la marque des restaurations menées aux XIXe et XXe siècles : en particulier, une très importante campagne de travaux dirigée par Durand de 1878 à 1880 a dû remédier à l'instabilité des fûts des pinacles.
- SOURCE : Fonquernie Bernard, La restauration des portails de la façade occidentale de la collégiale, in « Mantes médiévale : la collégiale au cœur de la ville », Mantes-la-Jolie/Paris, Musée de l'Hôtel-Dieu/Somogy, 2000, p. 159-167.
- Date de création
- 2013-05-02
- Code œuvre dans Access
- niv2:OS1
- Auteur de la révision scientifique
- Identifiant
- 359867
- Origine
- SC_OEU_9867
- Iconographie/Description
- - Médaillons polylobés : saint Pierre, crucifié la tête en bas (front) ; saint Étienne, lapidé (joue gauche) ; martyr non identifié, crucifié (joue droite).
- - Figures au sommet des gâbles.
- Notes
- Les contreforts du portail sont étroitement intégrés dans la composition d'ensemble : leurs trois faces reprennent l'élévation des ébrasements. Toutefois les grandes niches sont brisées en deux pans et non trois pans. Les piédestaux, niches et dais sont insérés dans des remplages aveugles. L'architecte du portail mantois semble avoir été le premier à développer l'élévation de ses contreforts par rotation du carré.
- SOURCE : Schlicht Markus, « La Cathédrale de Rouen vers 1300. Portail des Libraires, portail de la Calende, chapelle de la Vierge », Caen, Société des antiquaires de Normandie, « Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie », 2005 (ici p. 120-121 ; voir aussi p. 155-159).
- Photo illustrant l'œuvre décrite
- Est une partie de
- Coordonnées géographiques
- 48.99064627088972, 1.720370497460476



